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Du 6 au 7 mars 2017, GVTC a organisé un atelier à Entebbe(Ouganda), visant à partager les résultats de l’étude menée par son Secrétariat sur l’harmonisation des politiques, lois et régulations relatives à la répression des crimes contre la faune et la flore dans le Paysage du Grand Virunga(PGV). Cette étude avait été conduite en 2016 dans les trois pays membres, i.e. RDC, Rwanda et Ouganda. L’objectif principal de l’atelier précité consistait à valider le rapport sur l’harmonisation des lois, politiques et législations relatives à la répression des crimes commis contre la faune et la flore et développer un plan d’action pour le processus d’harmonisation dans le trois pays membres.
Les participants qui ont pris à ces assises étaient des experts en droit et législation, chercheurs, agents de sécurité, autorités des aires protégées (parcs) venus de la RDC, du Rwanda et de l’Ouganda.
Dans leurs mots d’ouverture, Dr Georges Muamba Tshibasu, Secrétaire Exécutif de GVTC et Mr Charles Tumwesigye, Directeur adjoint de la Conservation à Uganda Wildlife Authority (UWA), les deux orateurs ont insisté sur la pertinence de la collaboration transfrontalière visant à protéger et préserver la méga biodiversité contenue dans le PGV. Aussi ont-ils relevé que les crimes contre les ressources naturelles doivent être éradiqués et l’une des solutions pour y parvenir, réside dans les lois et législations. Par la suite, ils ont mentionné certaines disparités qui existent au sein de ces lois et législations, et à cause de cela, il devient difficile de parler de ces crimes. C’est une raison suffisante qui rend pertinente l’harmonisation des lois et politiques de conservation au sein du PGV afin de permettre la protection des espèces en voie de disparition et autres ressources naturelles.
Les résultats de cette étude ont été présentés par Mr David Karuhanga, Conseiller juridique de GVTC, avec la facilitation du Professeur Jean-Paul Segihobe, Recteur de l’Université de Goma qui a exposé les questions critiques sur le domaine, lesquelles nécessite une amélioration avant que ladite étude ne soit publiée et diffusée.
Au regard de la ratification du traité de la collaboration transfrontalière, l’harmonisation des lois, des politiques et régulations est un outil important et à cause de cela, il a été demandé à l’Ouganda et le Rwanda en tant que Etats parties au traité, d’accélérer le processus de ratification au même rythme que la RDC. Aussi les participants ont-ils demandé aux institutions de conservation (UWA, RDB et ICCN et autres) d’être des ambassadeurs de GVTC et s’impliquer davantage dans le processus de ratification, ayant à l’esprit l’idée que le traité ratifié stimulera davantage les donateurs à contribuer aux initiatives de conservation qui GVTC est en train de mettre en œuvre pour le bien-être des populations de trois pays membres.
GVTC Communication Service.